Lorsque j'ai entrepris de construire izecca, je souhaitais naturellement développer une activité professionnelle rentable, capable de créer de la richesse et de se poursuivre durablement.

C'est l'objectif de toute entreprise économiquement saine, et je ne cherche pas à présenter ma fiduciaire autrement.

Mais je me suis aussi interrogé sur la manière dont je souhaitais exercer mon métier, sur la place que les honoraires devaient occuper dans la relation avec mes clients et sur la manière de tirer parti des évolutions techniques de la comptabilité.

Je ne souhaitais pas simplement reproduire un modèle de facturation existant.

Je souhaitais construire une organisation dont la rentabilité repose sur ses propres performances, et dont les gains de productivité bénéficient également aux entreprises accompagnées.

C'est notamment cette réflexion qui explique les honoraires d'izecca et qui a contribué à la création d'izecca Confiance.

1. Une fiduciaire reste une entreprise qui doit créer de la richesse

Je considère qu'une activité professionnelle doit être économiquement viable.

Une fiduciaire supporte des charges, engage des responsabilités, investit dans des moyens informatiques et doit pouvoir rémunérer correctement le travail réalisé.

Elle doit également disposer des ressources nécessaires pour se développer, maintenir ses compétences et assurer la continuité de ses prestations.

La réalisation de bénéfices est donc parfaitement légitime.

Je ne considère pas qu'une fiduciaire devrait travailler à perte ou renoncer à sa rentabilité au nom de sa relation avec ses clients.

Ce serait d'ailleurs difficilement compatible avec la responsabilité qui lui incombe.

Une entreprise qui ne dispose pas des ressources nécessaires à son fonctionnement ne peut pas garantir durablement la qualité et la continuité de ses prestations.

J'ai donc construit izecca avec une ambition économique claire : développer une fiduciaire rentable, capable de créer de la richesse et de poursuivre ses activités sur le long terme.

Mais cette ambition ne signifie pas que je souhaite rechercher systématiquement les honoraires les plus élevés possibles.

Pour moi, la rentabilité d'une entreprise et la maximisation de ses prix sont deux choses différentes.

2. Le métier fiduciaire est avant tout un métier de conseil et de partenariat

Une fiduciaire ne vend pas uniquement des travaux administratifs.

Elle accompagne des entreprises dans leur comptabilité, leur fiscalité, leurs obligations sociales et parfois dans des décisions financières importantes.

Elle accède à des informations que peu d'autres partenaires professionnels connaissent aussi précisément.

Elle peut suivre les recettes, les charges, les investissements, les engagements et l'évolution de l'activité.

Elle connaît parfois les difficultés rencontrées par l'entreprise, les préoccupations de son dirigeant et les projets qu'il souhaite réaliser.

Cette relation peut durer plusieurs années, parfois plusieurs décennies.

C'est pourquoi je considère que le métier fiduciaire est avant tout un métier de conseil, d'accompagnement et de responsabilité.

Une fiduciaire devient progressivement un partenaire de l'entreprise.

Cela implique naturellement une rémunération appropriée du travail effectué.

Mais je ne souhaite pas que chaque intervention soit envisagée principalement comme une occasion supplémentaire de facturation.

Je préfère une relation dans laquelle le professionnel connaît son client, comprend son activité et cherche à lui apporter un accompagnement utile dans le cadre du mandat confié.

Cette conception du métier a directement influencé la manière dont j'ai souhaité organiser izecca.

3. Pourquoi facturer davantage simplement parce que le marché le permettrait ?

Lorsqu'une entreprise fixe ses prix, elle peut notamment tenir compte de ses coûts, de la valeur de ses prestations, de ses objectifs de rentabilité et des tarifs pratiqués par ses concurrents.

Ces critères sont parfaitement légitimes.

Une fiduciaire peut également pratiquer des honoraires élevés en raison de la complexité des travaux, de sa spécialisation, de ses responsabilités ou de la nature des conseils apportés.

Je ne cherche pas à remettre en question ces situations.

Mais je me suis posé une question différente.

Si mon organisation permet de réaliser certaines prestations avec moins de ressources que celles qui étaient traditionnellement nécessaires, pourquoi devrais-je systématiquement les facturer au prix le plus élevé que les clients seraient disposés à accepter ?

Je pourrais naturellement choisir de conserver la majeure partie de ces économies dans la marge d'izecca.

D'un point de vue commercial, cela pourrait être rationnel.

Mais ce n'est pas la manière dont j'ai souhaité construire mon activité.

Je considère que les gains de productivité peuvent bénéficier à plusieurs acteurs économiques.

Ils peuvent permettre à la fiduciaire d'être rentable, de financer ses investissements et de développer ses activités.

Mais ils peuvent également permettre aux entreprises accompagnées de réduire leurs dépenses fiduciaires.

J'ai donc choisi une tarification au plus juste de notre organisation, plutôt qu'une tarification déterminée principalement par les montants que le marché serait prêt à payer.

4. Les évolutions techniques ont changé les possibilités économiques du métier

Une grande partie des travaux de production comptable reposait autrefois sur des interventions manuelles répétitives.

La saisie des factures, l'enregistrement des écritures, les rapprochements, le traitement documentaire et différentes vérifications nécessitaient un temps important.

Les évolutions informatiques ont progressivement modifié cette réalité.

Aujourd'hui, de nombreuses opérations peuvent être automatisées à partir de règles de traitement définies.

Les informations peuvent être extraites des documents, les transactions rapprochées et certaines écritures préparées ou comptabilisées sans intervention manuelle systématique.

Ces possibilités ne suppriment pas les responsabilités du professionnel.

Les situations particulières, les contrôles, les questions fiscales et les conseils continuent de nécessiter des compétences et une appréciation humaine.

Mais elles permettent de réduire considérablement le coût de certaines tâches répétitives.

J'ai souhaité exploiter ces évolutions pour construire une organisation différente, adaptée aux besoins d'une activité fiduciaire.

5. Pourquoi j'ai choisi de développer notre propre système informatique

Le développement de notre propre système informatique répond à cette réflexion.

Je ne souhaitais pas uniquement disposer d'un logiciel pour enregistrer des écritures comptables.

Je voulais construire une organisation dans laquelle les différentes étapes de production puissent être coordonnées et automatisées autant que possible, tout en conservant les interventions professionnelles nécessaires.

Notre système repose notamment sur des règles déterministes de traitement et de comptabilisation.

Nous avons choisi de ne pas utiliser l'intelligence artificielle pour effectuer les travaux comptables et fiscaux de nos mandats.

L'objectif est de disposer de procédures dont le fonctionnement peut être maîtrisé, et d'identifier les situations nécessitant des vérifications ou une intervention particulière.

Cet investissement a été conçu pour réduire les tâches répétitives et améliorer l'efficacité du traitement des dossiers.

Mais il poursuit également un objectif économique.

Si nous pouvons réaliser certaines prestations avec moins de ressources, nous pouvons construire une tarification différente tout en recherchant une rentabilité satisfaisante.

C'est l'un des fondements de notre modèle.

6. Partager les gains de productivité plutôt que les conserver intégralement

Les gains de productivité issus d'une organisation plus efficace représentent une création de valeur.

Il serait possible de les affecter entièrement à l'amélioration de la marge de notre fiduciaire.

Il serait également possible de les consacrer exclusivement au développement informatique ou à l'augmentation de notre capacité de production.

J'ai préféré rechercher un équilibre.

  • Une partie de ces gains doit naturellement permettre à izecca d'être rentable, de financer ses investissements et de garantir la continuité de son activité.
  • Une autre partie peut être consacrée aux contrôles, aux situations particulières et à l'accompagnement professionnel.
  • Et j'ai souhaité qu'une partie bénéficie directement aux entreprises que nous accompagnons, à travers des honoraires particulièrement compétitifs.

Je considère que ce partage est cohérent avec la nature de notre métier.

Nous intervenons auprès d'entreprises qui cherchent elles-mêmes à maîtriser leurs charges, à améliorer leur organisation et à utiliser efficacement leurs ressources.

Il me paraît donc naturel de leur permettre également de bénéficier des progrès de notre propre organisation.

Cela ne signifie pas que le travail fiduciaire perd de sa valeur.

Cela signifie simplement que nous avons choisi de ne pas conserver pour nous seuls l'ensemble des avantages économiques de notre productivité.

7. Pourquoi avoir choisi des honoraires fixes ?

Cette réflexion m'a également conduit à remettre en question la manière dont les honoraires comptables peuvent être déterminés.

La facturation au temps consacré et selon le nombre de pièces comptables conserve une logique pour certaines organisations.

Mais lorsque les opérations sont largement automatisées, le nombre de documents ne correspond plus nécessairement au temps réellement nécessaire à leur traitement.

Une entreprise peut produire davantage de factures sans que le travail manuel augmente dans les mêmes proportions.

Inversement, une opération particulière peut nécessiter une analyse approfondie, même lorsqu'elle ne représente qu'une seule écriture.

J'ai donc souhaité construire des abonnements dont les honoraires ne dépendent pas directement du nombre de pièces comptables, de factures ou d'écritures dans les prestations convenues.

C'est le principe de nos offres izecca Gestion et izecca Pilotage.

L'objectif est de permettre aux entreprises de connaître leurs charges fiduciaires et de ne pas voir automatiquement leurs honoraires augmenter uniquement parce que leur volume administratif progresse.

Les besoins d'accompagnement, les situations particulières et le périmètre des prestations restent naturellement pris en compte.

Mais nous avons choisi de ne pas faire du volume de pièces le fondement principal de notre tarification.

Ce choix correspond directement aux moyens de production que nous avons développés.

8. Des honoraires compétitifs ne sont pas une manière de dévaloriser le métier

Je comprends que des honoraires particulièrement compétitifs puissent susciter certaines interrogations.

  • Un professionnel expérimenté devrait-il nécessairement facturer davantage ?
  • Des honoraires faibles donnent-ils une image moins sérieuse de la profession ?
  • Est-il économiquement préférable de facturer au niveau des autres acteurs, même lorsque les coûts de production sont plus faibles ?

Ces questions méritent d'être posées.

Pour ma part, je ne considère pas que la valeur d'une profession puisse se mesurer uniquement à travers le montant de ses honoraires.

La compétence, la rigueur, la responsabilité et le jugement professionnel conservent leur valeur, indépendamment des moyens techniques utilisés.

L'automatisation ne dispense pas de réaliser les contrôles nécessaires.

Elle ne remplace pas les connaissances comptables et fiscales.

Elle ne supprime pas le devoir d'accompagnement du client.

Mais elle peut réduire les ressources nécessaires à certaines opérations.

J'estime donc qu'une fiduciaire peut pratiquer des honoraires compétitifs sans renoncer à ses exigences professionnelles, si son organisation lui permet réellement de le faire.

Je ne cherche pas à affirmer que cette approche serait adaptée à tous les cabinets.

Les organisations et les spécialisations diffèrent.

Je considère simplement qu'elle correspond aux moyens que j'ai souhaité développer et à ma conception du métier.

9. La rentabilité doit aussi se construire dans la durée

Une activité fiduciaire ne doit pas uniquement être rentable sur une prestation isolée.

Elle doit être capable de maintenir son organisation, d'investir dans ses outils, d'accompagner ses clients et de financer son développement.

La relation fiduciaire s'inscrit souvent dans la durée.

Une entreprise peut conserver le même partenaire pendant plusieurs années parce que celui-ci connaît son activité, ses obligations et son organisation.

Cette continuité peut présenter des avantages pour les deux parties.

Le client bénéficie d'un interlocuteur qui connaît progressivement son entreprise.

La fiduciaire dispose d'une meilleure compréhension du dossier et de méthodes de travail établies.

Cette connaissance réciproque peut contribuer à une organisation plus efficace.

J'ai donc souhaité construire un modèle qui privilégie les relations professionnelles durables.

Mais je ne veux pas que cette durée résulte d'une obligation contractuelle imposée au client.

Je préfère qu'elle résulte de sa satisfaction, de la qualité de notre accompagnement et de la volonté réciproque de poursuivre ensemble.

Cette réflexion est directement liée à izecca Confiance.

10. Pourquoi offrir précisément la première année, alors qu'elle demande souvent le plus de travail ?

C'est l'un des aspects qui peuvent sembler paradoxaux dans notre fonctionnement.

La première année d'un mandat est souvent celle qui nécessite un travail important de mise en place.

Il faut prendre connaissance de l'entreprise, reprendre les informations comptables, examiner les travaux existants, organiser les transmissions et paramétrer le dossier.

Cette étape peut mobiliser des ressources significatives.

Pourtant, c'est précisément pendant cette période que nous avons choisi de ne pas facturer les honoraires fiduciaires couverts par izecca Confiance.

Ce choix n'est pas fondé sur l'idée que notre travail ne coûterait rien.

Il représente un investissement réel pour notre activité.

Mais j'ai souhaité l'intégrer à notre modèle économique parce que notre organisation informatique permet de réduire une partie des coûts de production et parce que nous cherchons à construire des relations professionnelles durables.

La première année permet également aux deux parties de mieux se connaître.

L'entrepreneur découvre notre fonctionnement, tandis que nous découvrons son entreprise, ses besoins et ses particularités.

Si la collaboration se poursuit, cette connaissance réciproque constitue déjà une base de travail.

J'ai considéré que cet investissement pouvait avoir davantage de sens, dans notre organisation, qu'une approche cherchant à obtenir immédiatement des honoraires sur chaque nouveau mandat.

Cela n'enlève rien au risque économique que nous assumons.

Chaque entreprise reste libre de ne pas poursuivre, et nous n'avons aucune garantie de récupérer cet investissement au moyen des honoraires futurs.

11. izecca Confiance : une conséquence de notre conception économique et professionnelle

izecca Confiance n'est pas née uniquement d'une réflexion sur la gratuité.

Elle est issue de plusieurs questions que je me suis posées sur notre métier.

  • Pourquoi est-il si difficile pour un entrepreneur de choisir sa fiduciaire ?
  • Pourquoi doit-il prendre cette décision alors qu'il n'a pas encore eu l'occasion de découvrir son fonctionnement ?
  • Pourquoi les gains de productivité issus des évolutions techniques ne pourraient-ils pas bénéficier davantage aux entreprises clientes ?
  • Et pourquoi ne pas investir directement dans une première année de collaboration, plutôt que de consacrer uniquement des ressources à convaincre un entrepreneur de nous choisir ?

J'ai souhaité réunir ces réflexions dans une démarche concrète.

Avec izecca Confiance, nous proposons aux entreprises douze mois sans honoraires fiduciaires sur les prestations couvertes par leur mandat.

Pendant cette année, elles découvrent notre manière de travailler, nos méthodes, notre disponibilité et notre accompagnement.

Elles peuvent également comprendre les fondements de notre organisation et les raisons de nos honoraires fixes particulièrement compétitifs.

Au terme de cette expérience, elles sont libres de poursuivre avec nous ou de choisir un autre partenaire.

Je ne considère pas cette liberté comme une faiblesse de notre fonctionnement.

Elle fait partie de sa raison d'être.

12. Et si un client décide de partir après avoir bénéficié de cette année ?

C'est une possibilité que j'ai intégrée dès le départ à ma réflexion.

Une entreprise peut bénéficier de douze mois d'accompagnement et finalement décider de poursuivre auprès d'une autre fiduciaire.

Elle peut considérer que notre fonctionnement ne correspond pas entièrement à ses attentes.

Elle peut également être satisfaite de notre travail, mais souhaiter organiser différemment sa gestion comptable et financière.

Je respecte ces choix.

Je ne souhaite pas qu'un client se sente obligé de rester parce que nous lui avons offert une année de prestations.

Je ne considère pas non plus qu'il devrait nous recommander ou publier un avis favorable en contrepartie.

Nous avons choisi librement d'assumer cet investissement.

Et si la collaboration ne se poursuit pas, j'espère simplement qu'elle aura été utile à l'entreprise.

Peut-être s'agira-t-il de sa première expérience fiduciaire.

Peut-être aura-t-elle déjà connu plusieurs cabinets.

Dans les deux situations, j'espère que notre accompagnement lui aura laissé un bon souvenir, et pourquoi pas celui de l'une de ses meilleures expériences dans ce domaine.

Je considère qu'une collaboration professionnelle peut avoir eu de la valeur pour une entreprise même si elle ne devient pas une relation commerciale durable.

Cela ne remplace évidemment pas la nécessité pour izecca de disposer d'une clientèle rémunérée suffisante.

Mais cette réalité économique ne m'empêche pas d'accorder de l'importance à l'expérience vécue par chaque entrepreneur.

13. izecca Confiance peut-elle devenir un outil commercial ?

Naturellement.

Je ne cherche pas à nier qu'une année sans honoraires peut attirer l'attention des entrepreneurs et faciliter la découverte d'izecca.

Nous espérons que les entreprises satisfaites choisiront de poursuivre avec nous.

Nous espérons également que notre travail contribuera progressivement à construire notre réputation et que certains entrepreneurs parleront spontanément de leur expérience.

Mais ce n'est pas uniquement dans cet objectif que j'ai construit izecca Confiance.

Elle repose sur une conception plus large du métier : la place du conseil, la responsabilité professionnelle, le partage des gains de productivité et la possibilité de choisir son partenaire en connaissance de cause.

Le fait que cette démarche puisse aussi présenter un intérêt commercial n'est pas contradictoire avec ces convictions.

Au contraire, je considère qu'une activité économique peut chercher à être rentable en construisant un fonctionnement utile aux entreprises qu'elle accompagne.

Il existe même un certain paradoxe dans ce choix.

En renonçant à imposer une relation rémunérée dès le premier mois et en acceptant que le client puisse partir librement, nous proposons une expérience qui peut, précisément pour ces raisons, donner envie de poursuivre avec nous.

Je trouve cette logique particulièrement intéressante.

14. Une fiduciaire rentable grâce à son organisation, pas nécessairement grâce à des honoraires élevés

Au fond, la réflexion qui a conduit à construire izecca est assez simple.

Je souhaite développer une activité professionnelle sérieuse, économiquement rentable et capable de créer de la richesse.

Je souhaite pouvoir investir dans mes outils, maintenir des prestations de qualité, exercer mon métier dans de bonnes conditions et construire des relations durables avec les entreprises accompagnées.

Mais je ne considère pas que ces objectifs exigent de rechercher systématiquement les honoraires les plus élevés possibles.

J'ai choisi de consacrer des ressources au développement de notre propre système informatique, à l'amélioration de notre organisation et à la réduction des tâches répétitives.

J'ai également souhaité que nos clients bénéficient d'une partie de ces gains de productivité.

C'est ce qui explique notre choix d'honoraires fixes particulièrement compétitifs.

Et c'est également ce qui contribue à rendre possible izecca Confiance.

Nous assumons l'investissement que représente une première année sans honoraires, avec l'espoir de construire des relations professionnelles qui se poursuivront naturellement lorsque les entreprises seront satisfaites.

Mais nous acceptons aussi qu'elles puissent choisir de partir.

Je souhaite qu'izecca soit rentable parce que son organisation est performante et que ses clients apprécient durablement son travail, pas simplement parce que nous aurions réussi à leur facturer les honoraires les plus élevés possibles.

C'est ma conception de la création de richesse et du métier fiduciaire.

Et c'est l'un des fondements d'izecca Confiance.