Une fiduciaire accompagne souvent une entreprise pendant plusieurs années, parfois plusieurs décennies.

Au fil de cette collaboration, elle acquiert une connaissance approfondie de son activité, de ses comptes, de ses obligations fiscales et sociales, de ses projets et parfois des difficultés qu'elle rencontre.

Cette connaissance représente une valeur importante.

Elle permet de mieux comprendre l'entreprise, d'assurer une continuité dans les travaux et de construire une relation de proximité avec son dirigeant.

Mais cette même relation peut rendre un changement de fiduciaire difficile à envisager.

Une entreprise peut hésiter à changer de prestataire parce que sa fiduciaire actuelle connaît déjà son dossier, parce que les informations sont conservées dans ses logiciels ou parce qu'une transition représente un travail supplémentaire.

Elle peut ainsi poursuivre une collaboration qui ne correspond plus entièrement à ses attentes.

Chez izecca, nous considérons qu'une relation fiduciaire devrait reposer sur une autre logique.

Nous souhaitons que nos clients poursuivent leur collaboration avec nous parce qu'ils apprécient notre travail et notre accompagnement, et non parce qu'ils se sentent obligés de rester.

C'est l'une des convictions qui ont contribué à la création d'izecca Confiance.

1. Une relation fiduciaire se construit généralement dans la durée

Contrairement à une prestation ponctuelle, un mandat fiduciaire régulier s'inscrit souvent dans une relation de plusieurs années.

Une entreprise confie sa comptabilité, ses déclarations fiscales, ses salaires ou une partie de son suivi financier à un professionnel qui apprend progressivement à connaître son activité.

La relation évolue au fil du temps.

Le responsable de mandat découvre les particularités de l'entreprise, ses opérations habituelles, les périodes importantes de son activité et les préoccupations de son dirigeant.

De son côté, l'entrepreneur apprend à connaître son interlocuteur, sa disponibilité, ses méthodes et la manière dont il peut l'accompagner.

Des habitudes de travail se construisent.

Les transmissions deviennent plus simples, les informations sont mieux connues et certaines situations peuvent être anticipées plus facilement.

Nous considérons que cette continuité constitue l'un des avantages importants d'une relation fiduciaire.

Une collaboration durable permet de développer une connaissance réciproque qui ne peut pas être obtenue lors d'un simple rendez-vous.

Mais cette durée doit, à nos yeux, être la conséquence d'une relation satisfaisante.

Elle ne devrait pas constituer une obligation imposée indépendamment de l'expérience vécue par le client.

2. Rester par satisfaction ou rester parce qu'il serait difficile de partir

Il existe une différence importante entre une entreprise qui souhaite conserver sa fiduciaire et une entreprise qui continue à travailler avec elle principalement parce qu'un changement lui paraît compliqué.

Dans le premier cas, le dirigeant apprécie le fonctionnement du cabinet, la qualité des prestations, la disponibilité de son interlocuteur et l'accompagnement reçu.

Il connaît les honoraires et considère qu'ils correspondent au service apporté.

La collaboration se poursuit parce qu'elle répond à ses besoins.

Dans le second cas, la situation peut être différente.

L'entreprise peut avoir rencontré des retards, des difficultés de communication, des honoraires imprévus ou un accompagnement devenu insuffisant.

Mais sa fiduciaire connaît déjà son dossier.

Changer suppose de récupérer les informations, de reprendre les comptes, d'organiser une transition et de commencer une nouvelle relation professionnelle.

Le dirigeant peut alors préférer conserver une situation imparfaite plutôt que d'affronter une nouvelle incertitude.

Ce comportement est compréhensible.

Mais nous ne souhaitons pas construire la fidélité de nos clients sur cette difficulté.

La connaissance d'un dossier devrait constituer un avantage pour la collaboration, pas un obstacle au libre choix de l'entreprise.

3. La liberté du client fait partie de notre conception du métier

Une fiduciaire n'est pas uniquement une entreprise qui vend des prestations comptables.

Elle accompagne des sociétés et des entrepreneurs dans des domaines importants de leur gestion.

Elle intervient sur des informations financières, des obligations légales et parfois des décisions qui peuvent avoir des conséquences significatives.

Nous considérons que cette position implique une responsabilité professionnelle particulière.

Un partenaire fiduciaire doit naturellement chercher à exercer correctement son mandat, à respecter ses engagements et à accompagner son client dans les domaines relevant de ses compétences.

Mais il doit également respecter la liberté de l'entreprise de choisir la manière dont elle souhaite organiser sa comptabilité et sa gestion financière.

Les besoins peuvent évoluer.

Une société peut décider d'internaliser certaines tâches, de changer de logiciel, de réorganiser son administration ou de confier ses prestations à un autre professionnel.

Elle peut également considérer qu'une autre fiduciaire correspond davantage à ses attentes.

Nous ne considérons pas que ces décisions doivent nécessairement être interprétées comme une remise en question de notre travail.

Elles font partie de la vie d'une entreprise.

Nous souhaitons donc que nos clients puissent choisir leur partenaire fiduciaire et conserver cette liberté tout au long de la relation.

4. Que prévoit le droit suisse lorsqu'une entreprise souhaite changer de fiduciaire ?

En Suisse, de nombreuses relations fiduciaires relèvent juridiquement du contrat de mandat, selon la nature des prestations et les accords conclus.

L'article 404 du Code des obligations prévoit que le mandat peut être révoqué ou répudié en tout temps.

Cette règle constitue un élément important de la liberté contractuelle dans les relations de mandat.

Elle comporte néanmoins une réserve : lorsqu'une résiliation intervient en temps inopportun et cause un dommage à l'autre partie, une indemnisation peut être due.

Les honoraires correspondant aux prestations déjà réalisées et les autres obligations applicables doivent également être examinés.

Il faut donc distinguer la possibilité juridique de mettre fin à un mandat des conditions pratiques et financières dans lesquelles cette décision intervient.

Chez izecca, nous avons souhaité aller plus loin dans notre propre fonctionnement.

Nous avons choisi de proposer izecca Confiance sans engagement minimal de durée et sans obligation de rembourser les honoraires couverts par les douze mois offerts.

Notre objectif est que la période Confiance ne soit pas suivie d'une obligation de fidélisation destinée à compenser notre investissement initial.

Les modalités exactes de résiliation et les engagements complémentaires de notre fiduciaire sont définis dans le contrat de mandat.

5. La liberté de partir commence par la possibilité de récupérer ses informations

Une entreprise confie à sa fiduciaire des informations essentielles à son fonctionnement.

Il peut s'agir de ses écritures comptables, de ses justificatifs, de ses comptes annuels, de ses déclarations fiscales, de ses données salariales ou des documents relatifs à ses obligations sociales.

Certaines de ces informations sont nécessaires à la continuité de sa comptabilité, même lorsqu'elle choisit de changer de prestataire.

La restitution des documents constitue donc un élément important de la relation.

Le droit suisse du mandat prévoit notamment, à l'article 400 du Code des obligations, des obligations de reddition de comptes et de restitution à la charge du mandataire.

La portée de ces obligations dépend de la nature des éléments concernés et de la relation contractuelle.

Nous considérons toutefois que la question ne devrait pas se limiter au strict minimum légal.

Une fiduciaire doit également réfléchir à la manière dont son organisation permet au client de récupérer les informations dont il a besoin.

Chez izecca, nous avons développé nos propres outils informatiques pour améliorer notre production et notre fonctionnement.

Nous ne souhaitons pas que ces outils deviennent un obstacle à la liberté de choisir un autre partenaire.

C'est pourquoi nous avons intégré la restitution des documents et des données à nos engagements contractuels.

Notre objectif est de permettre une transition organisée, dans des conditions compréhensibles et adaptées aux informations concernées.

6. La restitution des données ne devrait pas se limiter à quelques documents difficilement exploitables

L'informatisation du métier fiduciaire a profondément modifié la manière dont les informations comptables sont produites et conservées.

Les documents peuvent être numérisés.

Les écritures sont enregistrées dans des systèmes informatiques.

Les informations peuvent être associées à des justificatifs, des références ou des données complémentaires.

Lorsqu'une entreprise change de fiduciaire, elle peut donc avoir besoin de davantage qu'un bilan et un compte de résultat.

La reprise peut nécessiter le détail des écritures, le grand livre, les balances, les informations relatives aux comptes ouverts et les pièces justificatives.

Des formats structurés peuvent faciliter le travail du nouveau prestataire lorsqu'ils sont disponibles et compatibles avec ses outils.

Nous avons souhaité tenir compte de cette réalité dans notre organisation.

Selon les informations concernées, les modalités contractuelles et les formats disponibles, nous pouvons organiser la restitution de données comptables exploitables pour la reprise du dossier.

Nous distinguons naturellement les informations relevant de l'entreprise des outils, logiciels et éléments techniques propres à notre système.

Notre objectif n'est pas de remettre l'intégralité de notre infrastructure informatique.

Il est de permettre au client de disposer des informations auxquelles il a droit et de faciliter leur réutilisation.

Un système informatique doit contribuer à simplifier le travail fiduciaire. Il ne devrait pas devenir un moyen de retenir un client contre sa volonté.

7. Une transition doit être organisée avec le même sérieux que le début du mandat

Lorsqu'une nouvelle collaboration commence, il est important de prendre connaissance de l'entreprise, de reprendre les informations nécessaires et d'organiser les échéances.

Nous considérons que la fin d'une relation fiduciaire mérite également une attention professionnelle.

Un départ peut intervenir à différents moments de l'exercice.

  • Des travaux peuvent être en cours.
  • Un décompte TVA peut devoir être transmis prochainement.
  • Des salaires peuvent être à établir.
  • Une déclaration fiscale peut être en préparation.

Il est donc important de déterminer quelles prestations ont été réalisées, lesquelles restent ouvertes et qui sera responsable de leur exécution après la fin du mandat.

Une transition professionnelle doit permettre d'éviter les périodes sans responsable clairement identifié.

Elle doit également limiter les risques de doublons, d'oublis ou de malentendus sur les travaux à réaliser.

Chez izecca, nous souhaitons organiser cette étape de manière structurée.

Nous nous engageons à restituer les documents et données concernés conformément aux modalités contractuelles, avec un délai annoncé de 24 heures ouvrables pour les éléments couverts par cet engagement.

Nous cherchons également à finaliser les travaux en cours lorsque cela correspond aux prestations convenues et aux instructions du client.

Les éventuelles interventions supplémentaires doivent naturellement être définies selon leur nature.

Nous ne prétendons pas pouvoir garantir le travail de la prochaine fiduciaire ni assumer indéfiniment des obligations après la fin de notre intervention.

Mais nous souhaitons que la conclusion de notre mandat se déroule de façon professionnelle et sans difficulté inutile pour l'entreprise.

8. Pourquoi ne pas imposer un engagement de plusieurs années ?

Un engagement de durée peut présenter des avantages dans certaines relations commerciales.

Il permet notamment au prestataire de prévoir une partie de ses revenus et de répartir certains investissements sur une période déterminée.

Mais nous avons souhaité construire izecca Confiance sur un autre principe.

Pendant les douze premiers mois, nous réalisons les prestations couvertes par le programme sans percevoir les honoraires fiduciaires correspondants.

Cette période représente un investissement réel pour notre activité.

Nous pourrions chercher à sécuriser cet investissement en imposant au client de poursuivre la collaboration pendant plusieurs années.

Mais cela modifierait profondément le sens de notre démarche.

Nous souhaitons précisément permettre aux entrepreneurs de découvrir notre fonctionnement avant de décider librement de poursuivre une relation rémunérée.

Il serait donc contradictoire de leur imposer une durée supplémentaire pour compenser l'année offerte.

Nous avons fait le choix d'assumer nous-mêmes cet investissement.

Nous espérons naturellement que notre accompagnement donnera envie aux entreprises de poursuivre avec izecca.

Mais nous acceptons également qu'elles puissent choisir un autre partenaire.

Cette possibilité fait partie intégrante de notre fonctionnement.

9. Vous ne nous devez pas une seconde année

C'est un point auquel nous accordons une importance particulière.

Lorsqu'une entreprise bénéficie de douze mois de prestations sans honoraires, elle pourrait avoir le sentiment qu'elle devrait ensuite poursuivre la collaboration en contrepartie.

Ce n'est pas notre intention.

Nous avons choisi d'offrir les honoraires couverts par izecca Confiance dans le cadre de notre propre modèle économique.

Nous avons intégré le coût de cette première année à notre manière de développer notre activité.

Nous ne souhaitons donc pas que le client considère cet investissement comme une dette envers notre fiduciaire.

Vous ne nous devez pas une année supplémentaire.

Vous ne devez pas non plus publier un avis, nous recommander auprès d'autres entreprises ou justifier votre décision de ne pas poursuivre.

Nous espérons naturellement que notre travail vous aura satisfait.

Mais votre choix doit rester libre.

L'absence d'engagement n'est pas une contrepartie de l'offre. Elle fait partie de sa raison d'être.

10. Une relation peut être satisfaisante sans nécessairement se poursuivre

Il est possible qu'une entreprise apprécie son expérience avec une fiduciaire, mais décide malgré tout de changer.

Ses besoins peuvent évoluer.

Elle peut souhaiter intégrer sa comptabilité à un autre service administratif, confier certaines prestations à un professionnel spécialisé ou modifier son organisation.

Elle peut également choisir un autre partenaire pour des raisons qui ne concernent pas directement la qualité du travail réalisé.

Nous acceptons ces situations.

Nous ne considérons pas qu'une collaboration qui prend fin constitue nécessairement un échec.

Une relation professionnelle peut avoir été utile, avoir permis de répondre à des besoins importants et se terminer simplement parce que les circonstances ont changé.

Chez izecca, nous souhaitons conserver cette perspective.

Notre objectif est naturellement de construire des collaborations durables.

Mais nous ne souhaitons pas mesurer la valeur de chaque relation uniquement à sa durée ou aux honoraires qu'elle aura générés.

11. La fidélité volontaire présente aussi un intérêt économique pour notre fiduciaire

Nous ne cherchons pas à dissimuler les avantages économiques que cette conception peut présenter pour izecca.

Une fiduciaire doit disposer d'une clientèle suffisante pour financer son activité, assurer sa rentabilité et poursuivre son développement.

Les collaborations durables sont donc naturellement importantes.

Elles permettent également de mieux connaître les dossiers, de développer des habitudes de travail et de réduire certaines interventions liées aux changements d'organisation.

Mais nous avons choisi de rechercher cette durée par la satisfaction des clients.

Lorsqu'une entreprise poursuit avec izecca après avoir découvert notre fonctionnement pendant douze mois, nous espérons que cette décision repose sur une connaissance réelle de notre travail.

Elle connaît notre organisation, notre disponibilité, nos méthodes et les honoraires applicables.

De notre côté, nous connaissons également mieux son activité et ses besoins.

Cette expérience commune peut contribuer à construire une relation durable.

Il ne s'agit pas d'une garantie de fidélisation.

Les clients restent libres de partir et leurs attentes peuvent évoluer.

Mais nous considérons que cette logique correspond à notre manière de construire une activité rentable sur le long terme.

12. La liberté du client nous encourage à maintenir nos exigences

Une relation fiduciaire ne devrait pas être considérée comme définitivement acquise.

Même après plusieurs années, les besoins d'une entreprise peuvent évoluer.

La qualité du suivi, la disponibilité et les prestations proposées doivent continuer à correspondre aux engagements convenus.

Nous considérons que la liberté du client nous encourage à maintenir cette exigence.

Il ne suffit pas de donner une bonne impression lors du premier rendez-vous.

Il ne suffit pas non plus de réaliser correctement les travaux pendant les douze mois d'izecca Confiance.

Notre fonctionnement doit rester cohérent lorsque la relation devient rémunérée, puis au fil des années.

La qualité du travail ne devrait pas dépendre du moment où le client a commencé à payer ses honoraires.

Nous souhaitons donc que l'expérience vécue pendant Confiance soit représentative de notre organisation habituelle.

Et si cette organisation ne correspond plus aux attentes du client, celui-ci doit pouvoir envisager librement une autre solution.

La confiance ne constitue pas un acquis définitif.

Elle se construit et s'entretient pendant toute la collaboration.

13. Respecter le départ d'un client fait aussi partie du métier de partenaire

Lorsque nous parlons de partenariat fiduciaire, nous ne pensons pas uniquement aux années pendant lesquelles nous réalisons des prestations rémunérées.

Nous pensons également à la manière dont la relation commence, se déroule et peut éventuellement se terminer.

Un partenaire professionnel doit naturellement chercher à défendre les intérêts de l'entreprise qu'il accompagne, dans le cadre de ses compétences et de ses responsabilités.

Mais il doit également accepter que cette entreprise puisse choisir une autre organisation.

Nous considérons qu'il serait contradictoire de présenter notre fiduciaire comme un partenaire de confiance si nous rendions volontairement difficile le départ d'un client.

C'est pourquoi nous accordons une importance particulière à la transparence des honoraires, à la restitution des données et à l'organisation des transitions.

Nous souhaitons que ces engagements correspondent à notre conception du métier.

La manière dont une collaboration se termine doit être aussi professionnelle que la manière dont elle a commencé.

14. Et si vous choisissez de partir après douze mois ?

Nous avons envisagé cette possibilité dès la création d'izecca Confiance.

Vous pouvez découvrir notre fonctionnement, bénéficier de l'accompagnement convenu pendant une année et finalement décider de ne pas poursuivre.

Nous aurons alors consacré des ressources à votre entreprise sans percevoir les honoraires futurs que nous espérions.

Nous en sommes conscients.

Mais nous avons fait ce choix librement.

Nous ne souhaitons pas que vous restiez parce que vous vous sentiriez redevable.

Si notre manière de travailler vous convient, nous serons naturellement heureux de poursuivre la collaboration.

Si vous préférez choisir un autre partenaire, nous respecterons votre décision.

Nous organiserons la fin du mandat selon nos engagements et chercherons à faciliter la continuité de votre gestion comptable.

Et j'espère simplement que cette année vous aura été utile.

Peut-être s'agira-t-il de votre première expérience avec une fiduciaire.

Peut-être aurez-vous déjà travaillé avec plusieurs professionnels.

Dans les deux cas, j'espère que nous vous aurons laissé un bon souvenir de votre expérience fiduciaire, et pourquoi pas celui de l'une de vos meilleures collaborations dans ce domaine.

Cette possibilité a toujours fait partie de ma réflexion.

Je considère qu'une relation professionnelle peut être positive et utile, même lorsqu'elle ne se poursuit pas pendant plusieurs années.

15. Pourquoi cette liberté est-elle directement liée à izecca Confiance ?

izecca Confiance est née de plusieurs réflexions sur notre métier.

Nous avons notamment constaté combien il pouvait être difficile pour une entreprise de choisir sa fiduciaire.

Les offres, les honoraires, les qualifications et les recommandations permettent d'obtenir de nombreuses informations, mais ne remplacent pas entièrement l'expérience d'une collaboration réelle.

Nous avons donc choisi de proposer douze mois sans honoraires fiduciaires pour permettre aux entrepreneurs de découvrir notre fonctionnement.

Mais cette démarche n'aurait pas la même signification si elle était suivie d'une obligation de poursuivre.

Nous avons souhaité que les entreprises puissent réellement décider de la suite, à partir de leur propre expérience.

La liberté de partir n'est donc pas un avantage secondaire ajouté à Confiance.

Elle constitue l'un de ses fondements.

Elle est également cohérente avec notre conception économique : nous souhaitons construire une fiduciaire rentable grâce à la performance de son organisation et aux relations durables qu'elle développe, sans imposer à chaque client de compenser les coûts de la première année.

Nous assumons cet investissement et le risque qui l'accompagne.

16. Une relation fiduciaire libre, avant comme après les douze mois

La fin de l'année Confiance ne marque pas la fin de notre réflexion sur la liberté du client.

Si vous décidez de poursuivre avec izecca, nous souhaitons que notre relation continue dans le même esprit.

  • Les prestations et les honoraires doivent rester clairement définis.
  • Notre accompagnement doit conserver ses exigences professionnelles.
  • Les informations nécessaires à votre entreprise doivent rester accessibles selon les engagements convenus.
  • Et vous devez pouvoir décider de la suite de votre collaboration.

Nous ne considérons pas qu'une première année satisfaisante nous donne définitivement droit à votre confiance.

C'est à nous de continuer à exercer notre métier dans de bonnes conditions.

La fidélité ne doit pas simplement être obtenue au moment de la signature.

Elle doit pouvoir se construire et se renouveler au fil des années.

17. Notre conception d'une relation fiduciaire durable

Nous souhaitons naturellement accompagner nos clients pendant de nombreuses années.

Une relation durable permet de développer une connaissance approfondie de l'entreprise et de contribuer plus efficacement à son suivi comptable et financier.

Elle représente également un avantage pour notre organisation et pour la rentabilité de notre activité.

Mais nous souhaitons que cette durée résulte d'une volonté partagée.

L'entreprise doit trouver un intérêt réel à notre accompagnement.

De notre côté, nous devons continuer à apporter les prestations, la disponibilité et les compétences correspondant à ses besoins.

Nous considérons que cette relation peut être économiquement bénéfique pour les deux parties.

Elle n'exige pas nécessairement un engagement contractuel de plusieurs années.

Elle exige surtout une organisation adaptée, des prestations clairement définies et une confiance qui se construit au fil de la collaboration.

18. Une relation qui peut se terminer sans perdre sa valeur

Au fond, nous considérons qu'une collaboration fiduciaire ne se résume pas au nombre d'années pendant lesquelles un client nous aura confié son entreprise.

Une relation peut durer longtemps et être particulièrement satisfaisante.

Elle peut également être plus courte, mais avoir permis de répondre à des besoins importants.

Nous souhaitons que chaque entreprise conserve la liberté de déterminer ce qui lui convient.

Avec izecca Confiance, nous avons choisi de commencer cette relation par douze mois sans honoraires fiduciaires, pendant lesquels vous pouvez découvrir notre fonctionnement.

Vous pouvez ensuite décider de poursuivre avec nous ou de choisir un autre partenaire.

Nous espérons naturellement construire une clientèle fidèle, satisfaite et durable.

Mais si votre expérience vous conduit à une autre décision, nous souhaitons qu'elle soit respectée.

Nous ne souhaitons pas que vous restiez chez izecca parce que vous nous devez une seconde année, parce que vos données seraient difficiles à récupérer ou parce qu'un changement représenterait trop de complications. Nous souhaitons que vous restiez parce que vous connaissez notre manière de travailler, que vous appréciez notre accompagnement et que vous avez simplement envie de poursuivre avec nous.

C'est l'une des raisons fondamentales pour lesquelles nous avons créé izecca Confiance.

Et c'est notre conception d'une relation fiduciaire libre, professionnelle et durable.

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