La comptabilité a considérablement évolué au cours des dernières décennies.

Des opérations qui demandaient autrefois plusieurs interventions manuelles peuvent aujourd'hui être automatisées, standardisées ou réalisées beaucoup plus rapidement.

La lecture des factures, la préparation des écritures comptables, les rapprochements bancaires, le classement des justificatifs et certains contrôles peuvent désormais être pris en charge par des systèmes informatiques.

Pourtant, les entrepreneurs ne constatent pas nécessairement une diminution proportionnelle des honoraires fiduciaires.

Certains cabinets continuent de facturer selon le temps consacré, le nombre de pièces ou les écritures comptables. D'autres ont développé des abonnements fixes, des méthodes de production automatisées ou de nouveaux services d'accompagnement.

Pourquoi ces différences subsistent-elles ?

Et surtout, lorsque la technologie permet de réduire le coût de certaines tâches, comment les gains de productivité devraient-ils être utilisés ?

C'est l'une des réflexions qui ont contribué à la construction d'izecca.

1. La comptabilité a longtemps reposé sur un travail manuel important

Pour comprendre l'évolution des honoraires, il faut d'abord comprendre celle du travail comptable.

Pendant longtemps, la tenue comptable nécessitait de nombreuses opérations répétitives.

Les factures devaient être examinées, leurs informations relevées, les comptes identifiés et les écritures enregistrées individuellement.

Les mouvements bancaires devaient être rapprochés des justificatifs. Les documents étaient classés, les soldes contrôlés et les informations préparées pour les décomptes périodiques et les comptes annuels.

Même lorsqu'une opération était simple et récurrente, son traitement nécessitait du temps.

Dans cette organisation, le volume de documents pouvait constituer un indicateur relativement pertinent de la quantité de travail à réaliser.

Une entreprise produisant davantage de factures nécessitait généralement davantage d'interventions comptables.

La facturation au temps consacré ou selon le nombre de pièces répondait donc à une logique économique compréhensible.

Mais cette relation entre le volume administratif et les ressources nécessaires a évolué.

2. Les systèmes informatiques ont profondément modifié les possibilités de production

Aujourd'hui, de nombreuses étapes peuvent être prises en charge par des logiciels.

  • Les mouvements bancaires peuvent être importés automatiquement.
  • Les informations présentes sur les factures peuvent être extraites et structurées.
  • Des règles comptables peuvent permettre de préparer ou d'enregistrer certaines opérations récurrentes.
  • Les justificatifs peuvent être associés aux transactions et conservés dans des systèmes documentaires.
  • Des contrôles de cohérence peuvent être exécutés de manière systématique.

Certaines étapes ne nécessitent donc plus les mêmes interventions manuelles qu'auparavant.

Cela représente un changement important dans la manière de produire une comptabilité.

Une fiduciaire dont l'organisation est suffisamment automatisée peut traiter certains volumes d'opérations sans augmentation proportionnelle du temps de saisie.

Mais toutes les situations ne peuvent pas être traitées de manière identique.

Une facture inhabituelle, une opération internationale, une question fiscale particulière ou une situation comptable complexe peut toujours nécessiter une analyse approfondie.

L'automatisation ne supprime donc pas le travail professionnel.

Elle modifie principalement la répartition des tâches entre le système informatique et les personnes responsables du mandat.

3. La technologie ne supprime ni les responsabilités ni les obligations comptables

Une comptabilité ne devient pas conforme simplement parce que les écritures ont été enregistrées automatiquement.

En Suisse, les entreprises doivent respecter les obligations comptables qui leur sont applicables, notamment celles prévues par le Code des obligations.

Selon leur forme juridique et leur situation, elles doivent tenir une comptabilité appropriée, établir les comptes requis et conserver les pièces justificatives.

Les traitements informatiques ne suppriment pas ces exigences.

Une écriture doit être fondée sur une opération correctement identifiée et comptabilisée.

Certaines situations nécessitent une appréciation professionnelle, des vérifications complémentaires ou des ajustements.

La préparation d'un bouclement, l'examen des comptes, les obligations fiscales et les conseils aux dirigeants mobilisent également des compétences qui ne peuvent pas être ramenées au simple traitement de documents.

Il faut donc distinguer deux éléments :

  • Le coût de production des opérations comptables répétitives, que les outils informatiques peuvent réduire considérablement.
  • Le coût des compétences, des contrôles, des responsabilités et de l'accompagnement professionnel, qui demeure nécessaire.

Un gain de productivité dans la saisie ne signifie pas automatiquement une diminution équivalente du coût total d'un mandat.

C'est une nuance importante pour comprendre les honoraires fiduciaires.

4. Pourquoi les gains de productivité ne provoquent-ils pas automatiquement une baisse des honoraires ?

Plusieurs raisons peuvent l'expliquer.

Les organisations ne disposent pas toutes du même niveau d'automatisation.

L'utilisation d'un logiciel comptable ne signifie pas que toutes les opérations de production sont automatisées.

Certaines fiduciaires utilisent des systèmes modernes tout en conservant de nombreuses interventions manuelles, notamment pour la collecte, la vérification, la correction et le classement des informations.

Les outils informatiques représentent eux-mêmes un coût.

Les licences, les infrastructures, l'hébergement, la sécurité, les mises à jour, les interfaces et le développement des systèmes doivent être financés.

Une partie des économies de temps peut donc être absorbée par de nouvelles charges techniques.

Les prestations professionnelles évoluent également.

Une fiduciaire peut choisir d'utiliser le temps libéré pour renforcer les contrôles, améliorer la régularité du suivi ou proposer davantage de conseils.

Dans cette situation, le client peut bénéficier d'une prestation plus complète, même si le montant des honoraires ne diminue pas.

Les modèles de facturation ne suivent pas nécessairement l'évolution des coûts.

Les honoraires peuvent rester déterminés selon le temps, le volume, la complexité, la valeur de la prestation ou le positionnement du cabinet.

Le prix d'une prestation ne correspond donc pas automatiquement à son coût direct de production.

Ces différentes raisons expliquent pourquoi les progrès techniques peuvent produire des résultats économiques très différents selon les fiduciaires.

5. Le prix d'une prestation ne correspond pas nécessairement à son coût de production

C'est probablement l'un des éléments les plus importants de notre réflexion.

Une entreprise peut fixer ses prix selon plusieurs méthodes.

Elle peut calculer le temps nécessaire à la prestation et lui appliquer un tarif horaire.

Elle peut déterminer un forfait à partir des ressources généralement mobilisées.

Elle peut également tenir compte de la valeur de la prestation pour le client, du niveau de responsabilité, de sa spécialisation ou des prix pratiqués par d'autres acteurs.

Ces approches ne sont pas nécessairement incompatibles.

Mais elles conduisent à des résultats différents.

Prenons une prestation comptable dont le traitement demandait auparavant plusieurs heures.

Si une organisation informatique permet de réaliser une partie importante des travaux beaucoup plus rapidement, le coût de production peut diminuer.

La fiduciaire dispose alors de plusieurs possibilités.

  • Elle peut conserver ses honoraires et améliorer sa marge.
  • Elle peut utiliser les économies pour financer ses outils et renforcer ses contrôles.
  • Elle peut développer davantage de prestations de conseil.
  • Elle peut également réduire ses honoraires afin que ses clients bénéficient directement d'une partie du gain de productivité.

Aucune de ces décisions ne résulte automatiquement de l'informatisation.

Il s'agit de choix économiques et organisationnels.

Chez izecca, nous avons choisi que les gains de productivité contribuent à la rentabilité de notre fiduciaire, mais également aux honoraires proposés aux entreprises que nous accompagnons.

6. La facturation au temps consacré reste-t-elle adaptée à tous les travaux ?

La facturation horaire conserve une réelle pertinence pour certaines prestations.

Un conseil fiscal particulier, une restructuration, une analyse financière complexe ou une intervention exceptionnelle peuvent nécessiter un temps difficile à déterminer à l'avance.

Dans ces situations, le temps consacré constitue un élément compréhensible de la rémunération.

Mais pour les opérations comptables régulières, la relation entre temps de travail et volume de production a évolué.

Lorsque des tâches répétitives sont automatisées, une organisation peut traiter davantage d'opérations sans mobiliser proportionnellement davantage de ressources humaines.

Une tarification uniquement fondée sur les heures peut alors produire des situations particulières.

Si la fiduciaire devient plus efficace et consacre moins de temps à un travail comparable, ses honoraires diminuent mécaniquement, à moins de modifier son tarif ou son modèle de facturation.

Cela peut limiter son intérêt économique immédiat à répercuter les gains de productivité dans une tarification horaire inchangée.

À l'inverse, un forfait bien défini permet de dissocier partiellement la rémunération du temps effectivement consacré à chaque opération.

La fiduciaire bénéficie alors d'une meilleure productivité, tandis que le client connaît plus facilement le prix de la prestation.

Mais le forfait n'est pas, à lui seul, une garantie de compétitivité.

Tout dépend du montant fixé, des prestations incluses et des conditions applicables.

7. Le nombre de pièces comptables est-il encore un indicateur pertinent des honoraires ?

Il peut l'être, mais il ne suffit pas à décrire le travail nécessaire.

Une entreprise qui produit plusieurs milliers de factures relativement standardisées peut présenter une comptabilité techniquement plus simple à traiter qu'une société réalisant peu d'opérations, mais confrontée à des problématiques fiscales ou comptables complexes.

Le nombre de documents peut influencer les ressources nécessaires à leur réception, à leur traitement et à leur conservation.

Mais la nature des opérations, les exceptions, les justificatifs manquants et les besoins de contrôle jouent également un rôle important.

Avec des processus automatisés, il devient possible de limiter l'augmentation du coût de traitement de certaines opérations répétitives.

Nous avons donc choisi, pour nos abonnements izecca Gestion et izecca Pilotage, de ne pas faire dépendre les honoraires courants du nombre de pièces comptables, de factures ou d'écritures dans le périmètre des prestations convenues.

Cela ne signifie pas que toutes les entreprises présentent les mêmes besoins ou que toute prestation exceptionnelle serait automatiquement comprise.

Nous distinguons le volume de documents de la nature des travaux et de l'accompagnement demandé.

Notre objectif est de proposer une tarification qui corresponde davantage à notre organisation réelle qu'à une simple mesure du volume administratif.

8. Pourquoi avons-nous développé notre propre système informatique ?

Nous souhaitions construire une organisation adaptée à notre conception du métier fiduciaire.

Plutôt que de simplement utiliser les outils disponibles pour réaliser les mêmes travaux selon des méthodes traditionnelles, nous avons voulu repenser le traitement des dossiers.

Nous avons donc développé notre propre système informatique, destiné à automatiser une partie importante de la production comptable.

Il repose notamment sur des règles de traitement définies, des procédures de comptabilisation et des mécanismes de contrôle.

Nous avons fait le choix de ne pas recourir à l'intelligence artificielle pour effectuer les travaux comptables de nos mandats.

Notre organisation privilégie des règles déterministes et des procédures dont le fonctionnement peut être maîtrisé.

Ce choix ne signifie pas que toutes les situations peuvent être traitées automatiquement.

Les exceptions, les informations insuffisantes et les opérations particulières nécessitent toujours des interventions appropriées.

Mais cette organisation permet de limiter une partie importante des tâches répétitives.

Elle contribue ainsi à réduire les ressources nécessaires à certains travaux et à organiser plus efficacement le suivi des mandats.

Nous considérons cet investissement informatique comme un moyen de construire une fiduciaire plus productive, et non comme une prestation technologique supplémentaire que nous souhaitons vendre à nos clients.

Notre métier reste celui de la comptabilité, de la fiscalité, de la gestion financière et du conseil.

9. Pourquoi avons-nous choisi de partager les gains de productivité ?

izecca est une entreprise dont l'objectif est de créer de la richesse, d'être économiquement rentable et de se développer durablement.

Nous ne cherchons pas à remettre en question la légitimité d'une fiduciaire à réaliser des bénéfices.

Au contraire, une activité durable doit pouvoir financer ses charges, ses investissements, ses responsabilités et son développement.

Mais nous ne considérons pas que cette rentabilité impose nécessairement de facturer les honoraires les plus élevés que le marché pourrait accepter.

Si notre système informatique nous permet de réaliser certaines prestations avec moins de ressources, nous pouvons utiliser cette efficacité de plusieurs manières.

  • Une partie contribue à la rentabilité et au développement d'izecca.
  • Une autre permet de maintenir et d'améliorer nos moyens de production.
  • Et nous avons choisi qu'une partie bénéficie directement aux entreprises clientes, notamment à travers nos honoraires.

Il ne s'agit donc pas de renoncer à créer de la richesse.

Il s'agit de choisir comment cette richesse est créée et comment les avantages de notre productivité sont répartis.

Cette approche correspond également à notre conception du métier fiduciaire.

Nous considérons qu'une fiduciaire doit rester avant tout un partenaire de conseil, d'accompagnement et de responsabilité.

Elle intervient dans la bonne gestion comptable et financière des entreprises, parfois pendant de nombreuses années.

Il nous paraît cohérent que les entreprises accompagnées puissent également profiter de l'efficacité de notre organisation.

10. Des honoraires compétitifs ne doivent pas reposer sur une diminution des exigences professionnelles

Un prix particulièrement compétitif peut susciter des interrogations.

Le client peut se demander si certaines prestations seront volontairement réduites, si les contrôles seront moins approfondis ou s'il devra finalement effectuer lui-même une partie du travail.

Ces questions sont légitimes.

Nous avons construit notre tarification à partir d'une autre logique.

Nous souhaitons réduire les ressources consacrées aux opérations répétitives, tout en conservant les interventions nécessaires à la bonne exécution des mandats.

  • Les obligations comptables et fiscales doivent être respectées.
  • Les écritures doivent correspondre aux opérations effectivement réalisées.
  • Les situations particulières doivent être examinées.
  • Les contrôles appropriés doivent être effectués.
  • Les conseils professionnels doivent être apportés dans le cadre des prestations convenues.

Notre objectif n'est donc pas de proposer une comptabilité moins complète pour pouvoir pratiquer des honoraires plus faibles.

Il est d'organiser différemment sa production.

La technologie doit permettre au professionnel de travailler plus efficacement, sans diminuer la responsabilité qu'il assume.

11. La productivité doit aussi permettre de consacrer du temps au conseil

Le métier fiduciaire ne se limite pas à la production d'écritures comptables.

Une entreprise peut avoir besoin d'explications sur ses comptes, ses obligations, ses décisions financières ou les conséquences de certaines opérations.

Le conseil et l'accompagnement occupent donc une place importante dans notre conception du métier.

Lorsque les tâches répétitives mobilisent moins de ressources, il devient possible de consacrer davantage d'attention aux situations qui nécessitent réellement une intervention professionnelle.

Cela peut notamment concerner les contrôles, les explications, l'examen d'anomalies ou les questions particulières rencontrées par les dirigeants.

Nous ne considérons pas que toutes les heures économisées doivent automatiquement être transformées en production supplémentaire.

Une partie de cette efficacité peut également servir à améliorer la qualité de la relation.

C'est pourquoi notre réflexion sur l'automatisation est directement liée à notre volonté de rester une fiduciaire de conseil et de partenariat.

La technologie ne constitue pas une finalité en soi.

Elle doit contribuer à mieux exercer notre métier.

12. Un modèle économique différent, mais qui doit rester durable

Une organisation productive doit également être capable de financer ses propres investissements.

Le développement d'un système informatique représente un coût.

Il faut assurer son fonctionnement, sa maintenance, sa sécurité et son évolution.

Les procédures doivent être adaptées lorsque les règles comptables ou fiscales changent.

Les travaux de contrôle et les interventions professionnelles continuent également de mobiliser des ressources.

La productivité ne signifie donc pas que les prestations ne coûtent plus rien.

Nous avons conçu notre organisation et nos honoraires en tenant compte de ces différentes réalités.

Notre objectif est de maintenir une activité rentable et durable, capable de continuer à investir dans ses moyens de production tout en proposant des honoraires particulièrement compétitifs.

Cela suppose une gestion rigoureuse et une amélioration continue de notre organisation.

Nous ne considérons pas que des tarifs bas constituent, à eux seuls, un modèle économique.

Ils doivent être rendus possibles par une véritable maîtrise des coûts et par une organisation adaptée.

C'est cette cohérence que nous avons cherché à construire chez izecca.

13. Quel est le lien avec izecca Confiance ?

Le lien est direct.

Notre organisation informatique contribue à réduire les coûts nécessaires à la réalisation des prestations fiduciaires.

Nous avons choisi de partager une partie de ces gains de productivité avec les entreprises que nous accompagnons, à travers des honoraires fixes particulièrement compétitifs.

Mais nous avons également souhaité aller plus loin.

Lorsqu'une entreprise découvre nos honoraires, elle peut naturellement se demander comment nous parvenons à proposer ces prestations à ce prix.

Nous pourrions multiplier les explications sur notre système informatique, notre organisation ou nos méthodes de travail.

Mais nous avons préféré donner aux entrepreneurs la possibilité de faire leur propre expérience.

Avec izecca Confiance, nous proposons douze mois sans honoraires fiduciaires sur les prestations couvertes par le mandat.

Pendant cette année, vous découvrez notre fonctionnement, notre manière de traiter votre comptabilité, notre accompagnement et nos méthodes de travail.

Vous pouvez également comprendre pourquoi nous avons fait le choix de cette tarification.

Cette première année représente un investissement réel pour notre fiduciaire.

Elle mobilise des ressources, même lorsque certaines opérations sont automatisées.

Mais notre organisation nous permet d'envisager cet investissement dans le cadre de notre développement économique, avec l'espoir de construire des collaborations durables.

Nous ne vous demandons pas de nous rembourser cette année si vous décidez de ne pas poursuivre.

Nous souhaitons que vous puissiez faire votre propre expérience et choisir librement la suite.

14. Une autre manière de concevoir la création de richesse

Nous considérons finalement que la performance économique d'une fiduciaire ne devrait pas être appréciée uniquement à travers le niveau de ses honoraires.

Une entreprise peut créer de la richesse en améliorant son organisation, en développant ses moyens de production et en utilisant plus efficacement ses ressources.

Elle peut également choisir de faire bénéficier ses clients d'une partie de cette performance.

C'est notre démarche.

Nous souhaitons construire une fiduciaire économiquement rentable, capable de se développer durablement, sans chercher systématiquement à facturer le montant le plus élevé possible.

Les évolutions techniques nous donnent les moyens de repenser certaines méthodes de production.

Notre organisation nous permet de proposer des abonnements fixes particulièrement compétitifs.

Et izecca Confiance permet aux entrepreneurs de découvrir concrètement ce fonctionnement pendant une année.

Ces choix sont liés les uns aux autres.

Ils reposent sur notre conception d'un métier dans lequel la comptabilité, la fiscalité et le conseil doivent rester au service des entreprises accompagnées.

Nous ne considérons pas que les gains de productivité doivent profiter uniquement à la fiduciaire qui les réalise. Nous avons choisi qu'ils bénéficient aussi aux entreprises qui lui confient leur comptabilité.